Et oui, c'est reparti (Toujours en Egypte mais dans le nord cette fois-ci). Mais avant de décoller pour Dahab , il faut passer par Paris. Temps pluvieux et froid. Vivement demain...
Et Tom est venu avec nous pour ce voyage. C'est une première pour lui et bien qu'il ne pourra pas plonger avec des bouteilles (trop jeune), il aura l'occasion d'admirer les beautés de la Mer Rouge en P.M.T (palme masque tuba)
Nous étions logés dans un hôtel super sympa "Le Nessima" à quelques mètres de la mer et qui donnera satisfaction à nombre de plongeurs ou de touristes. Tous ça à deux pas de Dahab, une ville mouvementée et vivante de par la diversité de ses touristes et la gentillesse de ses habitants.
Départ pour la journée

Le soir, les repas étaient pris dans le petit restaurant de l'Hôtel. Un peu d'appréhension au début
car nous étions en demi-pension et avions donc un menu exprès pour nous...
Les petits déjeuner étaient tout autant copieux que les déjeuners et les diners.
Au bout de 10 jours, nous n'allions même plus diner le soir tellement les repas étaient copieux !!!
Un grand merci à Medhat, notre guide, qui pendant 15 jours s'est personnellement occupé de nos plongées et a prit en charge Nathalie qui manquait un peu d'entrainement.
Au bout de 2 jours s'était reparti sur les chapeaux de roues.
Ca méritait bien un bon repas en sa compagnie.
Tom avait envie de faire du quad donc nous voila parti pour deux heures à travers les dunes de sable et les passages rocheux des montagnes de Dahab. Petit arrêt "commercial" chez les bédouins pour se rafraichir et retour à l'Hôtel en passant par la plage.
Et on est reparti pour une journée de plongée loin de Dahab. Départ le matin tôt par bateau et, arrivé sur le site, tout le monde sous l'eau ou à l'eau (au choix).
La faune, la flore sont très présents dès qu'on s'éloigne de la ville et de ses spots trop fréquentés.
Un petit mot des fonds de Dahab qui, même s'ils ne sont pas aussi chatoyants que dans le sud, méritent d'être vu au moins une fois dans la vie d'un plongeur. Pas de gros par contre... Dommage, mais beaucoup, beaucoup de petits et de moyens et une multitude de coraux...

Et comme toutes bonnes choses a une fin. Arriva l'heure du retour.
Sans entrain, nous nous sommes résignés à quitter notre charmant petit hôtel pour rejoindre l'aéroport de Charm El Cheik où pendant les 3 heures que nous avons du patienter avant le décollage pour Paris, nous nous serions crus en Russie...Un "abruti" d'Egyptien ne cessant d'hurler des annonces dans cette langue. 
Surement mécontente de devoir rentrer en France, la dent de Tom décida de rester à bord de l'avion.